Toute la communauté portuaire était réunie ce mercredi 4 novembre 2009, pour le lancement des activités du terminal à conteneur du port d’Owendo et à l’agrandissement de la zone portuaire. La cérémonie inaugurale a été présidée par le Président de la république, Chef de l’état, Ali Bongo Ondimba.
C’est par ce que, le port d’Owendo à l’instar des autres ports gabonais souffrait de la faiblesse en matière de capacité d’accueil et de ses infrastructures inadaptées au trafic maritime moderne, que les autorités gabonaises avaient lancé en août 2007, les travaux de construction du nouveau terminal à conteneurs du port d’Owendo.
Ce chantier financé essentiellement par les entreprises opérant dans ce secteur, s’inscrivait dans le cadre de la modernisation du port d’Owendo, et du système portuaire gabonais dans son ensemble. Un programme sur lequel s’est engagé l’OPRAG (Office des Ports et Rades du Gabon) et qui est essentiel pour le dynamisme économique du pays.
Avec la réalisation de ce programme, l’autorité portuaire (OPRAG) entends poursuivre sa politique de modernisation non seulement du port d’Owendo, mais également redynamisé ses efforts de réhabilitation et de modernisation des autres ports de Libreville et Port-Gentil. Ces pôles économiques d’envergure présentent malheureusement un réel danger pour les usagers.
C’est, la société des terminaux à conteneurs du Gabon (STCG) l’une des filiales du groupe Bolloré, qui se chargera de la gestion du nouveau terminal à conteneurs du port d’Owendo d’une capacité de 2790 conteneurs. Cette société de droit gabonais, qui aura aussi en charge la concession du futur port sec de Franceville a également signé un contrat avec les autorités du pays pour la réhabilitation et l’aménagement des infrastructures portuaires de ces deux localités.
Depuis quelques années l’industrie portuaire a connu un développement notable au Gabon. Avec plus de
Des projets portuaires d’envergure sont également annoncés. Parmi lesquels le port en eau profonde de Mayumba, le port minéralier de Santa Clara et le port fluvial de lambaréné.
Les forces de l’ordre et de sécurité viennent de mettre la main au large des côtes gabonaises sur un bateau de marchandise battant pavillon ghanéen transportant en dehors de sa cargaison plus de 288 passagers clandestins pour la plupart originaire de l’Afrique de l’Ouest dont 120 femmes, 155 hommes et 5 mineurs, soit 135 Béninois, 78 Togolais, 22 Maliens, 21 Burkinabè, 7 Sénégalais, 6 Nigérians, 5 Ghanéen, 3 Guinéens et 3 Nigériens.
Sur l'ensembles des 288 passagers à bord, seules 24 personnes sont en situation régulière au Gabon. Pour les autres, ils seront enregistrés dans le ficction générale de la documentation et de l'immigration (DGDI) avant leur rapatriement par la Marine nationale.
Cette action a été menée conjointement par les éléments de l’unité spéciale et ceux de la brigade nautique de la gendarmerie nationale. Sur les contrôles effectués auprès du Commandement de bord du bateau, il ressort des irrégularités techniques graves : ne remplissant pas toutes les conditions sur le plan de la navigation et de la sécurité maritime ce bateau est entrée de manière illégale au Gabon.
Malgré la crise économique actuelle, le Gabon attire depuis de nombreuses années, des milliers de clandestins. Aujourd'hui, ces derniers continuent d'entrer sur le territoire gabonais sans qu'ils puissent présenter un seul document justifiant leur présence au Gabon.
En 2007, par exemple, les autorités avaient rapatrié près de 200 individus de toutes nationalités, opéré suite à l'arraisonnement du navire le « Mahotes » battant pavillon gabonais et l'autre de 274 clandestins mis à la disposition de
Depuis le 10 octobre 2009, une campagne sismique se déroule aux environs de l’entrée du chenal d’accès aux ports de Libreville et d’Owendo.
Prévue jusqu’au 29 décembre prochain, cette campagne s’inscrit dans le cadre de la recherche pétrolière menée par l’opérateur TULLOW OIL Gabon S.A sur le permis de recherche pétrolière dénommé KIARSSENY MARIN situé au large des côtes gabonaises entre le Cap Estérias, Libreville et Owendo.
Pendant cette période, la bouée d’atterrissage « THEMIS » sera relevée de sa position actuelle et remplacée par un remorqueur à position fixe.
A cette occasion, le ministère de la marine marchande, de la navigation intérieure et des équipements portuaires demande aux armateurs, navires, navigateurs, pêcheurs ainsi qu'à l’ensemble des usagers de la mer de redoubler d’attention à l’approche du périmètre du déroulement desdites opérations.
D'origine irlandaise et basée à Londres, Tullow avait jusqu'en 2004 une position marginale au Gabon dans l'exploration du pétrole, date à laquelle elle avait racheté la société Energy Africa Gabon, qui elle en revanche avait une présence significative tant dans l'exploration que dans l'exploitation. C'est donc à partir de cette date, explique son Directeur Général, David ROUX, que Tullow n'a cessé d'accroitre sa position dans l'exploration du pétrole au Gabon. Aujourd'hui, elle détient des participations dans 18 licences dont 11 champs en production.
Dans le domaine de l'exploitation, la société Tullow n'est pas directement opératrice de production au Gabon, elle est partenaire avec beaucoups de compagnies pétrolière telle que Perenco, Marathon, Valco et Morel et Prom. Aujourd'hui, la part net de Tullow Oil dans la production pétrolière du Gabon se situe entre 12 et 13 000 b/j.
Tulow est l'une des principales sociétés européennes indépendantes d'exploration et de production et gère un portefeuille diversifié et équilibré d'actifs pétroliers et gazeuse de qualité. l'entreprise dispose des intérêts dans 86 licences répartis dans 22 pays, notamment des activités de production dans 8 pays, des projets de développement de classe mondiale au Ghana et en Ouganda et un grand portefeuille d'actifs d'exploration offrant des opportunités de croissance à long terme. A long terme sur le continent, Tullow possède un portefeuille d'exploration dans 11 pays, dont le Gabon.
C'est parce que, le Gabon est un état côtier qu'il se doit de respecter ses obligations vis-à-vis de la communauté maritime internationale en balisant ses voies d'eaux navigables. Financé sur fonds public à hauteur de 1,150 milliards F CFA, ce programme a démarré en 2006 avec un investissement de 150 millions F CFA qui ont servi essentiellement au lancement de la réhabilitation du balisage flottant du chenal d'accès au port d'Owendo dans l'Estuaire du Como avec la pose de 6 bouées.
La plupart des établissements de signalisation maritime et fluvial au Gabon sont resté pendant très longtemps dans un état défectueux ou quasiment inexistant. Initié en 2004 par le Ministère de la marine marchande, de la navigation intérieure et des équipements portuaires, le programme de réhabilitation et de couverture nationale du balisage maritime et fluvial d'un montant total de 3,850 milliards de francs CFA est actuellement dans sa phase d’exécution.
Une année plus tard, le gouvernement a injecté 350 millions de F CFA dont 300 millions pour le balisage maritime et fluvial et 50 millions pour le balisage fluvial. Cet enveloppe a permis l’acquisition et la pose de 6 bouées en janvier 2009 dont 5 sur le chenal d’accès au port de Port-Gentil et une sur le chenal d’accès au port d’Owendo ; la construction du phare du port môle de Port-Gentil et la réhabilitation du phare d’Ozomboua à l’entrée du fleuve Ogooué.
Pour le balisage fluvial, les 50 millions de F CFA destinés à cet effet ont été consacré à l’achat de 20 bouées dont la pose au niveau du port môle de Port-Gentil. La campagne du balisage s’est poursuivit en 2008 avec un financement de 250millions de F CFA dont 200 millions pour le balisage maritime et 50 millions pour la poursuite du balisage en eaux intérieures.
Il s’agit essentiellement de la finalisation du projet de balisage flottant dans l’estuaire du Como, et au niveau du chenal d’accès au port commercial de Port-Gentil ainsi que de l’installation dans la zone de Cocobeach d’un établissement fixe (phare) et de 5 bouées sur sa rade où le trafic des navires grumiers vient de reprendre.
En dehors de la réhabilitation des établissements existant, il est prévu l’implantation des nouvelles aides à a navigation (phares) au sud du pays, notamment à la hauteur des embouchures des lagunes NKOMI, IGUELA, NDOGOU, BANIO et du fleuve NYANGA. Aussi, à la poursuite de la campagne du balisage en eaux intérieures pour assurer la sécurité de la navigation sur des cours d’eau navigables particulièrement le fleuve Ogooué : de Port-Gentil à Lambaréné jusqu’à Ndjolé, les fleuves Komo et Mondah, dans l’Estuaire, la lagune Ndougou et le Lac Anengué, dans l’Ogooué Maritime.
Tout dernièrement, le Directeur Général de
Dans le cadre du plan de relance de
C’est dans ce contexte qu’une délégation d’experts chinois du groupe CMT, vient de séjourner au Gabon. Reçus en audience par, le ministre de la marine marchande, de la navigation intérieure et des équipements portuaires, Jacques Adiahenot ainsi que le président de la république, chef de l’état, Rose Francine Rogombé, les hommes d’affaires chinois ont affirmé leur volonté d’accompagner en équipements et infrastructures
La réalisation du chantier naval dont les travaux sont imminents permettra à
L’aboutissement de ce projet de partenariat et du plan de relance, permettra enfin à
Libreville la capitale gabonaise abrite, du 15 au 17 juillet 2009, la 7ème Assemblée Générale ordinaire de L'Union des Conseils des chargeurs africains sous le thème: "l'UCCA au service de l'Afrique et du monde économique". A cette Assemblée Générale aura lieu l'élection du Secrétaire Général de l'institution
Créée en 1973, l'Union des Conseils des chargeurs africains dont les statuts ont été adoptés à Accra le 26 janvier 1977 par la 3ème Session de la Conférence Ministérielle des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (CMEAOC), devenue Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC) depuis août 1999, est une association regroupant les conseils nationaux des chargeurs ou organismes assimilés des Etats de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Le siège de l’UCCA est fixé à Douala, République du Cameroun sur la base d’un Accord de Siège signé entre l’UCCA et le gouvernement de l’Etat du Cameroun.L’UCCA est un organe spécialisé de l’OMAOC et, elle jouit du statut d’organisme international.
Les membres de l’UCCA sont : le Mali, le Sénégal, le Cameroun, le Niger, le Nigeria, la République Démocratique du Congo, la Guinée Equatoriale, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Togo, le Congo Brazzaville, le Gabon et la Guinée Conakry.
De nos jours, l’UCCA a une vocation africaine avec les demandes d’adhésion comme membres associés de certains Conseils de Chargeurs de pays africains comme ceux de l’Afrique du Sud et du Kenya…etc.
En outre, l’UCCA est membre affilié de la Federation of Asian Shippers’ Councils (FASC) (qui est aussi affiliée à l’UCCA) et du Global Shippers’ Forum (GSF). Lire la suite >>
L'Assemblée Générale des Nations-Unies a désigné le 8 juin 2009 "Journée Mondiale de l'Océan" à compter de 2009.
Partout sur la planète, une multitude d'événements ont été organisés avec pour objectif : faire prendre conscience du rôle primordial que joue l'océan dans la vie quotidienne, et motiver l'envie d'adopter un comportement responsable en faveur de l'environnement marin.
L’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC), vient de tenir à Libreville, la capitale gabonaise son 32e Conseil Annuel sous le thème : « Reformes institutionnelles dans les ports africains : impacts et perspectives ».
Jusqu’à une période assez-récente, la gestion de la plupart des ports africains était assurée par les gouvernements de ces pays respectifs. Aujourd’hui, force et de constater que, tous ces pays ne sont plus à mesure d’assurer économiquement cette mission qui nécessite de gros investissements, notamment en termes d’infrastructures et d’organisation.
C’est pour cette raison que, les ports africains doivent se mettre en conformité par rapport à l’évolution de l’industrie maritime. Conséquence, on assiste depuis quelques années à une implication de sociétés privées dans la gestion des ports africains par l’intermédiaire des signatures des conventions de concession pour l’exploitation partielle des sites portuaires.
C’est le cas, par exemple au Gabon avec la société Gabon Port Management, une filiale du groupe Portek qui a signé le 1er novembre 2007, une convention de concession avec l’état gabonais pour l’exploitation des sites portuaires de Libreville, Owendo et Port-Gentil.
Cette concession intègre entre autres l’exploitation, la remise en état, la maintenance, le renouvellement et l’extension des ouvrages appartenant au périmètre concédé, à la seule exception des emprises intégrées dans le périmètre du terminal à conteneurs ; les activités de réception aux quais et sur les espaces concédés des navires et des marchandises, et la coordination à l’intérieur du périmètre de la Concession des opérations portuaires utilisant ces installations ; la fonction de capitainerie liées au mouvement des navires, en coordination avec les Commandants des ports…
Créée en 1972 par la Commission Economique des Nations Unies, l’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC) est une organisation internationale à caractère économique regroupant les gouvernements de la sous-région.
La réunion inaugurale de l’AGPAOC, convoquée par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique s’est tenue à Freetown, en Sierra-Leone en juillet 1972.
L’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre a pour entre autres missions : l’amélioration, la coordination et la modernisation des opérations portuaires et de la gestion du transport maritime ; œuvrer pour l’amélioration des équipements et des services des ports et des rades dans le but de rehausser leur efficacité vis-à-vis des navires et autres moyens de transport en Afrique ; d’établir et maintenir des relations avec les entreprises, institutions, associations et organisations de transport gouvernementales et internationales pour l’étude de toutes questions d’importance à l’Association ; assurer la coordination et le développement des activités des autres membres de l’Association, à travers la participation des autres directions portuaires et des rades, des institutions assimilées et des gouvernements intéressés…
Le bureau de la Wildlife conservation society (WCS), sis au quartier Batterie IV à Libreville, vient de servir de cadre à la présentation des résultats des travaux sur les tortues marines du Gabon.
Réalisée par le Partenariat pour les tortues marines du Gabon entre 2002 et 2007, cette étude scientifique a démontrée que, le Gabon abrite la population la plus importante de tortues luths au monde.
Le Gabon compte aussi une très remarquable zone d’alimentation pour la tortue verte, une des seules en Afrique. Les populations de tortue olivâtre et de tortue imbriquée sont également très nombreuses.
Toutes ces espèces subissent continuellement des menaces. Les facteurs responsables sont : le braconnage des œufs et des individus adultes, la pêche intentionnelle ou accidentelle et la modification ou la dégradation des habitats (pollution, développement de la zone côtière, érosion, lumière artificielle, débris et grumes). A lire aussi >>
Une conférence internationale sur l’érosion côtière en Afrique, vient de se tenir du 18 au 19 mai 2009 à Dakar, au Sénégal. Les représentants des pays côtiers du continent en charge de cette épineuse question, avaient pour mission de dégager les axes majeurs d’une stratégie africaine de lutte contre l’érosion côtière.
Au sortir des assises, les experts du continent ont suggéré d’intégrer la lutte contre l’érosion côtière dans le cadre d’une vision stratégique de l’aménagement des zones littorales, prenant en compte, les problématiques liées au changement climatique. Mieux, ils exhortent de mettre à jour des cadres législatifs et réglementaires et recommandent que la déclaration de Dakar soit présentée au prochain sommet de l’union africaine.
A l’ouverture, Le chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade avait déjà donné le ton en dénonçant les initiatives isolées qui consistent, à faire du " bricolage " sur le littoral, et plaidé pour une stratégie continentale de lutte contre l'érosion côtière
Le président Wade a également déploré en tant que responsable du volet environnement du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) que rien de concret n'ait été réalisé jusqu'à ce jour dans le cadre de ce programme.
"Cela fait neuf ans que je suis chargé du volet environnement, mais je ne trouve que de la littérature. Tout au plus quelques dessins. Rien de concret", a-t-il déploré.
Selon le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), les 40.000 km de côtes africaines sont menacés par l'érosion côtière du fait de l'avancée de la mer, mais aussi du développement des zones d'habitations, l'extraction du sable, de gravier et de calcaires au niveau des estuaires, des plages ou des plateaux continentaux proches des côtes.
Au Gabon, les impacts de la dégradation du littoral causés par le phénomène d’érosion côtière sont visibles, et menacent de surcroit certaines infrastructures socio-économiques du pays. C’est le cas, par exemple, du boulevard du bord de mer à Libreville, comme en témoigne d’ailleurs ces images. Des solutions urgentes s’imposent.
Dans le cadre du Plan directeur de développement intégré de la pêche artisanale et de l’aquaculture continentale (PDDI), un atelier ouvre ses travaux ce mardi 19 mai 2009 à Libreville.
L’organisation de ces assises entre en droite ligne de la coopération technique entre le Gabon et le Japon dans le domaine de la pêche.
Le centre de conférence Grand Kawanua à Manado, capitale de la province indonésienne de North Sulawesi, abrite depuis ce lundi 11 mai 2009, la conférence mondiale de l’océan. Les assises qui s’achèvent le 15 mai prochain vont s’articuler autour de l'Impact du changement climatique sur les océans et le rôle des océans sur le changement climatique. C’est le ministre indonésien des Affaires maritimes et de la Pêche, Freddy Numeri, qui a ouvert les travaux
Cette conférence qui verra la participation de plusieurs chefs d’états et de gouvernements ainsi des hauts représentants de différend pays, des agences multilatérales et de la société civile vise, d'une part, la concrétisation d'un accord international sur le changement climatique et d'autre part, l'élaboration d'une stratégie d'adaptation dans l'utilisation des ressources marines, de façon juste, pour le bien être de l'humanité.
Aussi, la conférence vise à accroître le savoir sur le rôle des océans dans la détermination de la vitesse du changement climatique au niveau global.
L'érosion du littoral du golfe de Guinée, par exemple, où se trouvent le Libéria, le Cameroun, le Gabon, la Guinée-Equatoriale, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin, le Nigeria et Sao Tomé-et-Principe, a été imputée aux changements climatiques, à l’origine de l’élévation du niveau de la mer mais aussi à l’activité humaine, notamment par l’extraction de sable le long des plages.
Dans la plupart de ces pays, l’érosion côtière représente une sérieuse menace pour l’économie, particulièrement pour l’industrie touristique et la pêche.
La conférence sera suivie, le 15 mai, d'un sommet du Triangle de corail, une région d'une superficie de 5,7 millions de km2 partagée par six pays (Philippines, Malaisie, Indonésie, Timor, Papouasie-Nouvelle-Guinée et îles Salomon), surnommée "l'Amazone des mers" parce qu'elle concentre la plus forte diversité d'espèces marines au monde.
Le premier ministre gabonais, Jean EYEGHE NDONG a présidé ce jeudi matin, 07 mai 2009, à Libreville la cérémonie des journées de concertation du secteur maritime qui s’étalent sur deux jours.
L’économie maritime joue un rôle prépondérant dans le système des échanges commerciaux, ce qui se traduit par une augmentation variable du trafic, obéissant à la loi de l’offre et de la demande.
Au Gabon, l’intensification du trafic maritime se traduit par la couverture effective de plus de 90% des échanges commerciaux. Ces transactions commerciales concernent des secteurs tels que : les portuaires, les armateurs, les consignataires, les manutentionnaires, les transitaires, les pétroliers, les forestiers, les miniers, les chargeurs, les importateurs et exportateurs des biens et services ou des matières premières.
« Toutes les entreprises prenant part à ces journées de concertation génèrent des richesses, créent de nombreux emplois et sont au cœur du système économique gabonais. L’état par ces temps de crise se doit d’être attentif à leurs préoccupations », a souligné le ministre de la marine marchande, de la navigation intérieure et des équipements portuaires, Jacques Adiahenot.
Par l’organisation de ces journées, l’administration maritime vise à soutenir la croissance économique du pays susceptible d’être fragilisée par une crise financière aigue aux répercutions mondiales encore insoupçonnées.
Ces journées sont également l’occasion d’inventorier les difficultés qui minent le secteur, d’échanger et de proposer des solutions appropriées au gouvernement de la république dans la perspective d’une sortie de crise.
Les travaux qui s’ouvrent ce jeudi 7 mai 2009 à Libreville sont placées sous le haut patronage du premier ministre, Chef du gouvernement, Jean EYEGHE NDONG.
Ces journées ont pour objectif : d’échanger entre l’autorité maritime et les principaux partenaires économiques du secteur sur la crise économique mondiale, les relations entre l’administration maritime et les opérateurs de ce secteur, les questions portuaires et de trafic fiscalo-douanière ainsi que sur les activités maritimes.
Les travaux de cette rencontre annoncée depuis quelques temps par l’autorité maritime, Jacques ADIAHENOT, s’achèvent en fin de semaine.
L'université OMAR BONGO (UOB) de Libreville a servi de cadre ce vendredi 24 avril 2009 à la cérémonie de remise de diplômes à la 6emme promotion du DESS « Activités littorales et maritimes », baptisée François OYABI, directeur général de la Compagnie de Navigation Intérieure et Internationale (CNI). Les 23 lauréats ont tous reçu leur parchemin des mains des autorités universitaires et des responsables de la CNI.
C'est dès 1997, que le département de géographie de l'UOB avait initié des offres de formations de types professionnelles, DEA et DESS tournés exclusivement vers le domaine et les activités maritimes.
Avec plus de 800 km de côtes et un domaine maritime dont la superficie équivaut à presque à celui de son territoire continental, le Gabon dispose d'énormes potentialité et d'atouts dont l'exploitation efficiente permettrait la création de nombreux emplois dans ces secteurs clé de l'économie nationale.
Après les ministres de la marine marchande et des équipements portuaires, Félix SIBY, Alice LAMOU et le directeur général du conseil gabonais des chargeurs, Alfred NGUIA BANDA. M. François OYABI est la quatrième personnalité en charge des affaires maritimes à avoir parrainé une promotion de ce DESS « Activités littorales et maritimes ».
250 millions de dollars c'est le montant des promesses faites par la communauté internationale afin de soutenir la Somalie dans le rétablissement de la sécurité sur son territoire. Cette enveloppe doit permettre avant tout de sécuriser le littoral et des ports du pays, à partir desquels les pirates opèrent. Lire la suite >>
Sous les auspices de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO, le Gabon vient de recevoir un don de Bouées Océanographiques du gouvernement des Etats Unies d’Amériques à la faveur de la visite au Gabon de l’USS Nashville. La cérémonie de remise de ce lot de bouées qui matérialisent l’intégration du Gabon au Programme International « ARGO », s’est déroulée le 16 avril 2009 à Libreville.
L’escale gabonaise de ce « géant de mer » entre dans le cadre du programme Africa partnership station maritime du Partenariat Africain (APS), un programme intégré de formation, d’escales de navires, et de collaboration multilatérale pour promouvoir la sécurité et la coopération dans la région du Golf de Guinée.
D’une valeur de 45 mille dollars US, ces instruments de mesures océanographiques permettront au Gabon de renforcer et d’améliorer sa base de données marine. Confirmant son engagement, le gouvernement de la république a déjà mis en place un Centre National de Données et de l’Information Océanographiques.
Depuis des millions d’années, les tortues marines vivent en harmonie avec l’environnement. Selon les spécialistes, en moins de quelques 200 ans, l’homme a mis ces espèces en danger d’extinction. Leur disparition serait une perte irréparable pour la richesse d’un patrimoine qui appartient à toute l’humanité.
La population de la tortue luth au Gabon est la plus nombreuse d’Afrique et probablement la plus importante du monde. Le Gabon compte aussi une zone d’alimentation de première importance pour la tortue verte. Les populations de tortue olivâtre et de tortue imbriquée sont également nombreuses.
La projection des films documentaires sur les populations de tortues marines au Centre Culturel Français de Libreville ce mercredi 15 avril 2009 a mis un terme aux manifestations de cette 2eme édition de la Journée Nationale de la tortue marine. A lire aussi >>
Le bateau, qui selon un responsable de la police libyenne, n'avait qu'une capacité de 50 personnes, a chaviré vendredi dernier dans une mer agitée alors qu'il transportait environ 250 migrants vers l'Europe.
Au moins 21 migrants parmi lesquels des femmes et des enfants sont morts noyés et 200 autres étaient portés disparus quatre jours après le naufrage d'une embarcation de fortune surchargé au large de la Libye, selon les autorités de ce pays.
Cette décision du ministère de la marine marchande, de la navigation intérieure et des équipements portuaires vise à garantir la sécurité des navires et autres bateaux qui viennent accoster dans les ports de Libreville et OWENDO Elle vise également à prévenir toute attaque de groupe d'individus qui utilisent des petites embarcations pour monter des action de banditisme dans les villes côtières.
L'administration maritime souligne par ailleurs, que ces derniers temps , de nombreux incidents ont été signalé au niveau du chenal d'accès au port d'OWENDO, ainsi qu'aux abords des beachs d'ACAE/Lalala et Barracuda à cause de la présence des filets et autres embarcations de pêche.
Le Transport de Chalands de Débarquement (TCD) Foudre est rentré mardi dernier à Toulon après une mission de plusieurs mois en Afrique de l'Ouest et du Centre. Le bâtiment avait quitté sa base en novembre dernier pour rejoindre Dakar, au Sénégal, dans le cadre de Corymbe, mission de présence permanente d'un navire de la Marine nationale dans le golfe de Guinée.
Du 22 au 25 janvier 2009, le TCD Foudre avait participé aux opérations de relevage de l‘épave de l'hélicoptère Cougar, qui s'est crashé le 17 janvier au large des côtes gabonaises, juste après son décollage de ce même bâtiment.
La Foudre a été relevée, sur place, par le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Tonnerre, qui a rallié l'Afrique après une série de manoeuvres menées le mois dernier avec l'US Navy au large de Norfolk. Le retour du BPC à Toulon est prévu en mai. Pour assurer la continuité de la mission Corymbe, son sistership, le Mistral, pourrait assurer sa relève.
Le groupe français CMA CGM vient d’annoncer la réduction d’au moins 40% du service SIRIUS qui dessert actuellement
Le nouveau service SIRIUS desservira les ports de : Valencia, Tarragone, Barcelone, Livorno, Vado Ligure, Malte, Dakar, Rio de Janeiro, Santos, Buenos Aires, Montevideo, Rio Grande, Paranagua, Santos, Rio de Janeiro, Pecem et retour à Valencia. « Grâce à cette rationalisation, la capacité déployée sur le service SIRIUS sera réduite de près de 40% », a explique Jean-Yves Duval, Directeur Central Adjoint en charge des Lignes Amérique Latine Côte Est. « Le service maintiendra cependant une large couverture portuaire, avec notamment la desserte de Dakar, particulièrement importante pour le groupe CMA CGM. »